Certains d’entre vous vont me prendre pour une petite fille, mais çà m’est égal. Je dois vous confesser que j’aime le dessin animé de Walt Disney : Alice au pays des merveilles, et notamment la scène du « non-anniversaire ». Le chapelier et le lapin fou y font le panégyrique chant(h)é du thé. Si vous avez 3 mn, mett(h)ez vous de bonne humeur…
De nos jours, le thé est le liquide le plus consommé au monde, après l’eau. Et pourtant il fallut attendre longtemps pour que le Camélia Sinensis ne devienne un arbuste vénéré.
Tout commença en Chine. On raconte qu’en 2374 avant notre ère, l’empereur Chen-Nung inventa le thé. Un jour d’été, il fit halte à l’ombre d’un arbuste sous lequel il mit à bouillir de l’eau pour se désaltérer (l’eau chaude désaltère mieux que l’eau glacée). Un vent léger enleva quelques feuilles sèches de l’arbre. Elles tombèrent dans la bouilloire. Cheng-Nung ne s’en aperçut pas et ce n’est qu’au moment de boire qu’il huma le subtil parfum de ce breuvage miraculeux.
Mais en Inde, on avance une toute autre version. Vivait, il y a bien longtemps (vers 500 après JC), un prince nommé Darma. Après une jeunesse dissipée, il s’engagea dans la voie de l’ascétisme et, devenu le moine mendiant Bodhidharma, il partit enseigner le bouddhisme en Chine. C’est d’ailleurs comme cela que ce moine bouddhiste arriva à pied par la Chine… Il avait fait le vœu de ne plus jamais dormir pour racheter ses folles nuits de débauche. Durant des années, la foi l’aida à tenir parole mais un jour qu’il méditait sur les pentes de l’Himalaya le sommeil ainsi accumulé le terrassa. Lorsqu’il se réveilla, accablé par le remords du parjure, il trancha ses paupières, les enterra et reprit sa route, les larmes se mêlant au sang sur son visage. Des années plus tard, repassant sur les lieux de son sacrifice, il découvrit à cet endroit deux buissons inconnus. Il ramassa des feuilles et les fit tremper dans l’eau chaude qui constituait son unique alimentation. Dès la première gorgée, sa fatigue s’effaça, son esprit soudain stimulé atteignit les sommets les plus élevés de la connaissance et de la beauté.
Reprenant son chemin, il distribua autour de lui les graines de l’arbre miraculeux. Depuis, les moines boivent du thé pour soutenir leur méditation.
Je reconnais que la chute de cette histoire ne vous aura pas épas-thés. On peut même dire que çà se termine en eau de Bouddha. Et puis, je ne suis même pas sûre, que le breuvage dont j’ai causé, ait été inventhé par l’Inde ou l’autre… Bon, quand c’est comme çà, Lépicurien, mon Maître bien aimé, me dit qu’il faut pas s’entê-ther !!!
Mona pas honte, et vous ?
Les restaurants se développèrent à Paris essentiellement durant la Révolution de 1789. Nombre de nobles ayant quitté précipitamment le territoire, laissaient leurs cuisiniers sans revenus. Et comme les députés siégeaient à des horaires qui ne leur permettaient pas de rentrer chez eux, les cuisiniers s’installèrent autour du Palais Royal. Sous l’Empire, nombre d’établissements de renom furent créés. Ils s’installèrent plutôt sur les
Un soir, au cours du service, une altercation … un soufflet … un silence glacial : un des garçons venait de gifler un client qui se montrait depuis bien longtemps désagréable et arrogant. Bien entendu, le serveur se savait congédié. Otant son tablier et s’adressant au client, devant la salle médusée, il lui dit :
Quel plaisir de lire un livre d’une telle beauté.
Si vous lisez ce texte, c’est surement que vous possédez une adresse électronique (adresse mail). Or à l’intérieur de ladite adresse, se trouve un sigle que l’on nomme « arobase » ou « at » à la mode anglaise.
Sur les cartes de restaurant, fleurissent deux écoles : homard à
On ne lit plus guère Arsène Houssaye(1815-1896) qui a pourtant publié de nombreux ouvrages, s’essayant avec plus ou moins de bonheur, à tous les genres littéraires. Son nom reste connu (une rue porte son nom à Paris 8°) car il fut, entre autres, administrateur général de la Comédie-Française et fit jouer des pièces de Victor Hugo, Alexandre Dumas…. Il devint également directeur de L’Artiste, revue qui accueillit nombre de jeunes talents tels que Charles Baudelaire. Ce dernier lui enverra une dédicace célèbre lors de la publication du Chasse Spleen.

Les Etats-Unis, depuis toujours terre d’immigration, ont accueilli entre autres des populations irlandaises et écossaises … lesquelles ont apporté leur savoir-faire en matière de distillation. Les saloons qui servaient du whisky, étaient considérés comme des lieux de débauche, détournant les hommes de leurs obligations familiales ou professionnelles.
Comme beaucoup d’hommes, Lépicurien, mon patron que j’aime pourtant énormément, est un peu macho. Ainsi, il se fait un plaisir de répéter que la femme, pour séduire un beau mec comme lui, doit user de nombre d’artifices : maquillage, coloration, wonderbra, prothèses, lifting… alors que lui, « hombre », il n’a pas besoin de rien…
Mais, Mon très cher Lépicurien, avec tout le respect que je vous dois, je vais vous moucher. Connaissez vous la maison 