On est dans de beaux bras

Même avec des poils sous les bras, Mona reste Mona...
Même avec des poils sous les bras, Mona reste Mona…

Les plus anciens se souviendront d’une publicité des années 60 pour Rexona  dont le slogan était : à vue de nez, il est cinq heures

Comme dirait l’autre, c’était du brutal. La brave secrétaire qui avait du poil sous les aisselles, comme c’était assez commun à l’époque, n’osait même plus lever les bras de peur d’incommoder son patron. Cinq heures était redoutée de toutes les miss hirsutes. Et il faut reconnaître que cette pub a surement fortement développé les ventes de déodorants.

De nos jours, la majorité des femmes s’épile et pourtant en plein été dans le métro, les odeurs c’est pas toujours la rose, je dirais même que par moment, on est plus proche de la ménagerie que des parterres de violettes.

Est-ce que tout ça sera bientôt un mauvais souvenir. On peut le croire si les recherches de savants de sa gracieuse majesté permettent de créer un produit qui annihile les relents de dessous de bras. En effet, lorsque vous transpirez, au départ pas de mauvaise odeur. Mais des bactéries tapies dans vos aisselles considèrent que vous les avez gâtées en leur servant à bouffer. Et en mangeant elles libèrent des thiols. Composés à forte odeur de boules puantes, ce sont ces derniers qui embaument vos voisins. Pour empêcher ce phénomène, nos déodorants actuels tuent toutes les bactéries ou bloquent la sudation. Les chercheurs anglais viennent de trouver que seuls trois bactéries doivent être mises en cause. Leurs travaux doivent permettre de créer un super déodorant qui agit longtemps et ne tue pas toute vie sous nos dessous de bras.

Mona pas de problème, son odeur est comme une essence rare qui attire les mâles.

Arrivée à pied par la Chine

Je danse pour un gros bonnet
Je danse pour un gros bonnet

Quand je vous dis que tout fout le camp. Les traditions se perdent et c’est dommage. Ainsi en Chine, il est de coutume d’embaucher de jeunes et belles jeunes-filles légèrement vêtues qui dansent sur une scène. Cette attraction est destinée à distraire les fantômes mauvais et permettre au mort de trouver le repos éternel. Oh, bien sûr, les vivants qui suivent le cortège peuvent profiter du spectacle. On dit même que la famille et les amis passent plus de temps à mater les filles qu’à penser au macchabée. Certes, on a constaté des abus et certaines stripteaseuses ont fini devant les cimetières avec très peu de tissu sur elles et les jeunes gens préféraient rester dehors.
Mais de là à ce qu’un décret vienne supprimer d’un trait de plume une coutume qui n’avait pour but que le bien et le salut d’un fraîchement décédé… Bon si vous voulez reluquer un enterrement à la chinoise qui préserve ces belles coutumes, il faut se rendre à Taiwan. Là-bas, les morts sont choyés et les vivants consolés.

Mona, nous on va bientôt laisser un cadavre sur la table car je débouche un Mercurey 2005 de Bruno Lorenzon. Ce vin est arrivé à pleine maturité. Que du bonheur !
Mais que faîtes vous, ma chère Mona ? Mais rhabillez-vous, la bouteille est à peine entamée…

Miss molet

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Certes l’information est traitée par un journal qui a pour vocation de donner du petit lait à de nombreuses femmes ayant du mal à franchir le cap de l’adolescence, mais… que de bruit pour rien !

Le 1er avril, le site de Gala  informe ses lectrices que Camille Cerf, Miss France en titre, a tweeté la veille au soir ceci :

Plus j’y pense et plus je me dis que j’ai un beau cul.

Bien entendu, la formulation est un peu crue mais de là à en faire un article ! Je ne retiens qu’une chose de ces mots étalés sur la toile comme des cachalots échoués sur une plage. Si Mademoiselle Cerf est devenue miss, c’est bien parce que ses formes, sa plastique, comme dit le rédacteur masqué de ces lignes, sont du plus bel effet. Heureusement que notre miss nationale a un beau cul, de jolis roploplos, une taille de guêpe et une tête d’ange. On ne va quand même pas choisir une nana qu’a les seins en gant de toilette tombant sur les genoux, un postérieur de percheron et une taille de pissotière à six places. 

Fermons le ban.

Mona rien à envier à Camille, qu’on se le dise !

La vie en rose

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Un de mes amis à qui on demandait s’il souhaitait un verre de rosé répondit : non merci je bois uniquement du vin.

Pendant longtemps le rosé était un produit sans grande personnalité qui se buvait durant les chaudes journées d’été avachi sous la tonnelle en mangeant des travers de porc brulés sur barbecue.

Mais au fil du temps, la consommation n’a fait que croître et embellir. Ainsi on peut lire dans le dossier d’Agrimer que neuf millions d’hectolitres ont été bus en 2013 en France ce qui représente 37% de la consommation mondiale et qui nous place très largement en tête devant Les Etats-Unis deuxième avec 12%.

Et bien entendu tout suit : la France est le 1er producteur, 1er importateur et seulement 4ème exportateur. Nous vendons des rosés plutôt chers et importons des vins d’entrée de gamme.

Je me pose des questions. Alors que la consommation de vin stagne dans le monde, le rosé tire son épingle du jeu partout et surtout en France. Nous qui sommes représentés avec un béret, un calendos, une baguette et un litre de rouge avons-nous changé à ce point ? Est-ce que cet engouement pour ce vin n’est pas lié à un consensus mou ? Les fromages sont sans odeurs et sans goût, la cuisine industrielle est de plus en plus présente. Avec un vin rosé, inutile de déguster, ça se boit frais sans faire vraiment attention… Or les Français bien que vivant dans un pays de longue tradition vini-viticole ne sont qu’à peine 3% à s’intéresser au vin. Nous sommes les plus grands buveurs de whisky, de Porto, de rosés… Youpi ! Mais souvent nous laissons aux autres les produits les plus raffinés et buvons les premiers prix. Dommage.

Bon Mona, je ne vous propose pas de rosé, mais un grand vin de Bourgogne : Clos Napoléon 2011 du Domaine Gelin. Un vin aux arômes de cerises, de kirsch, une jolie matière. Un vin qu’on peut commencer à boire mais qui pourra passer quelques années en cave.

Douche pas, ok ?

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Ce n’est rien de dire que vous avez été nombreuses à réagir à l’article sur les British Women qui se lavent quand elles ont le temps. Nos amis rosbifs, pourtant avares de compliments à notre endroit, reconnaissent que les Français sont plus propres et qu’en grande majorité ils prennent une douche quotidienne.

Or vous êtes un paquet à me dire que vous refusez ce dictat et que vous allez sous l’eau tous les deux, voire trois jours. Ayant une activité professionnelle plutôt sédentaire, vous estimez inutile de faire couler l’eau pour nettoyer une peau qui n’en a pas besoin. Vous avancez des raisons écologiques (diminuer sa consommation d’eau chaude est bon pour la planète), économique (le prix de l’électricité et du gaz ont fortement augmenté) et plus souvent pour protéger votre peau. Et comme les Anglaises, vous estimez que gagner trente minutes par jour de sommeil n’est pas un luxe.

Pour vous encourager dans ce choix, des dermatologues conseillent de réduire le nombre de douches hebdomadaires car si nous nous débarrassons sous l’eau de mauvaises bactéries, nous éliminons également nos protections naturelles. Au States, des jeunes très sensibilisés à la fragilité de la terre pratiquent le cleansing reduction.

Alors quelle est la bonne fréquence, me demande Sandra Essenculote ?

Bien que n’étant pas spécialiste, je dois trancher selon elle. Bon, quand faut y aller, faut y aller. Pour réconcilier les avis fort partagés, je propose de maintenir une douche quotidienne mais en ne lavant avec du savon que les aisselles et les parties intimes qui ont vite tendance à fouetter grave. Pour le reste du corps se frotter rapidement sous l’eau un jour sur deux, voire deux jours sur trois semble suffisant. Par contre, je vous recommande de savonner avec soi et fréquemment vos pognes, et une fois par jour votre bouille. Voilà, c’est dit, c’est comme un jugement de sal-omon. Cependant, mes petites chattes, faîtes comme bon vous semble. Quant à moi, j’estime qu’une douche avant de bricoler un bonhomme est une invitation à visiter en profondeur notre boîte à ouvrage sans qu’il soit freiné par quelques relents gênants.

Mona pas toujours un rôle facile avec vous. Mais elle assume…   

Quel con c’type !

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Tout d’abord, Veronica Pasfaissulpot, vous n’êtes pas toute seule à avoir ce problème. Plus d’une femme sur cinq a fréquemment des soucis avec ses boyaux atteints d’une certaine paresse. Aussi je compatis à votre abstinence intestinale. Dans votre missive, vous reconnaissez que c’est devenu un mal chronique et que votre production excrémentielle est aussi peu abondante que la pluie sur le désert de Gobi. Vous me demandez un traitement naturel pour aider votre colon à travailler comme il se doit.

En premier lieu, je ne peux que vous encourager à faire de la marche quotidiennement qui est un remède bénéfique notamment pour le transit. Egalement, vous avez intérêt à boire votre litre d’eau par jour. L’arrosage de trippes, c’est bon pour l’évacuation. Je vous encourage également à avaler des ampoules de radis noir qui non seulement libère votre bide mais soulage votre foie. Et puis je voudrais attirer votre attention sur un vieux traitement efficace pour tellement de choses que chacun devrait en avoir quelques sachets chez soi : chlorure de magnésium. Cette poudre est quasi magique, elle soulage de tellement de maux que la liste serait trop longue. Seul truc, ce remède est tellement peu cher que ni les toubibs ni les pharmaciens ne le prescrivent… Ahrrr !

Si jamais avec cela votre ventre reste aussi fermé qu’une forteresse durant un siège, consultez.

Mona un transit aussi régulier qu’une horloge comtoise